Depuis longtemps, certaines valeurs humaines fondamentales servent de repères aux sociétés pour organiser la vie collective, favoriser la coopération et permettre la coexistence des individus. Ces notions, souvent qualifiées de « universelles », traversent les époques et les cultures, non comme des règles figées, mais comme des points d’équilibre nécessaires au fonctionnement des groupes humains.

Dans le cadre de l’Énigme, ces valeurs font écho au modèle des « valeurs universelles de base », ou « domaines motivationnels », proposé par Shalom Schwartz. Ce modèle n’est ici ni un postulat théorique, ni une prise de position philosophique ou scientifique. Il est simplement utilisé comme un outil conceptuel permettant d’organiser et de relier certains éléments du jeu.

Il est donc important de préciser que la progression de la chasse ne dépend ni de l’adhésion à ce modèle, ni de sa validité scientifique. S’il a été retenu, c’est avant tout en raison du lien qu’il permet d’établir, dans le cadre de l’Énigme, entre les initiales des cinq valeurs de base de S. Schwartz et cinq éléments géographiques précis qu’il fallait identifier afin de pouvoir progresser vers le palier 3.

C’est cette correspondance, et non la théorie elle-même, qui a constitué, avec le travail de terrain, le véritable levier de progression dans les deux premiers paliers.

Note :

Ces cinq valeurs ont été progressivement identifiées entre 2021 et juin 2024. Elles sont dérivées du modèle de Schwartz dans lequel l’Universalisme constitue l’idée directrice et les quatre autres valeurs — Bienveillance, Autonomie, Sécurité et Conformité — définissent le « contrat social ». (-> Annexe sur les valeurs universelles)

À l’issue du deuxième palier de la chasse, le rôle initial de ces valeurs est apparu clairement : non comme un cadre théorique à valider, mais comme un dispositif servant à confirmer, au terme de ce palier, l’existence d’une figure géométrique appelée à guider la progression jusqu’au terme de l’Énigme. (-> Les acquis au 20 juin 2024)